Affichage des articles dont le libellé est FILM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FILM. Afficher tous les articles

mercredi 24 février 2016

Under the Greenwood tree - Quatres saisons à Mellstock

Hello tout le monde, 

Bon... Clairement là tout de suite je mérite une médaille. ;) 
Deux chroniques en un jour... Il me semble que, me concernant c'est du jamais vu...
Faute de recevoir les félicitations d'usage, je me félicite moi-même...
Maintenant que le quart d'heure auto-congratulation est passé, je vais vous parler d'un film que je viens à peine de terminer. 

Under the greenwood tree est un film tiré d'un roman de Thomas Hardy "Quatre saisons à Mellstock". Je n'ai pas encore lu le roman puisque je viens à peine de découvrir son existence. Je ne pouvais m'empêcher de regarder le film avant... Trop tentant :) 





Voici le résumé du roman :


Quatre Saisons à Mellstock est la traduction française du roman de Thomas Hardy Under the greenwood tree paru en 1872. Ce roman et sa galerie de personnages pittoresques font revivre, avec truculence, l'Angleterre rurale du début du 19ème siècle. Au travers de l'histoire d'une chorale de village ils mettent en évidence les bouleversements qui se font jour dans une société traditionnelle à l'aube de l'ère industrielle. Le ton en est léger et drôle, mais laisse poindre la nostalgie d'une époque et de moeurs révolues. 

Fancy Day, jeune et jolie jeune femme fraîchement sortie de l'école, est de retour dans son village natal, afin de prendre soin de son père vieillissant. Devenue institutrice dans la petite école du village, elle est rapidement l'objet de toutes les conversations, voire de tous les commérages, et le centre d'intérêt de quelques gentlemen plus ou moins avisés...



Mon avis : 

Voilà un film que j'ai tout simplement adoré et que j'ai pourtant visionné en anglais... Certaines connaissent mes difficultés orales avec la langue de Shakespeare, je ne m'en suis jamais cachée. 
Même si vous n'êtes pas forcément des adeptes de la VO, vous pouvez sauter le pas sans problème. On comprend relativement bien les dialogues. Si je l'ai fait, pas d'hésitation vous pouvez :) 

Je commence !! 

La jeune Fancy revient dans son village natal afin de s'occuper de son père. Elle sera l'institutrice du village, bien que financièrement, elle n’ai pas vraiment besoin de travailler pour gagner sa pitance. Elle ne sera pas l'unique bouleversement, puisque dans le même temps, un nouveau vicaire sera affecté à l'église de Mellstock. 
Un autre changement et pas des moindres concerne l'installation d'un harmonium dans l'église, alors même que jusque là, la chorale était assurée par les villageois et les paysans de Mullstock. Ce qui donnera lieu à certaines scènes cocasses que je vous laisse le loisir de découvrir lors de votre visionnage. 
Fancy bien malgré elle, causera bien des émois auprès de la gent masculine du village. Elle sera courtisée par trois hommes, dont le paysan Dick qui a ma faveur ( et aura très certainement la vôtre). Sa condition de femme éduquée et fortunée l'empêchera de se laisser aller à vivre une romance à lui, et là certaines de ses réactions m'ont un peu agacé, car la gent dame à quelque peu oubliée le milieu duquel elle est issue. Elle n'en reste pas moins très sympathique et joviale... 

À ce propos, cette espèce de "carré" amoureux m'a furieusement fait penser à une autre oeuvre de Thomas Hardy "Loin de la foule déchaînée", mais en beaucoup moins dramatique. Ici, le ton donné est résolument léger et parfois même drôle (la scène de la chorale endormie m'a bien fait rire)...

J'ai compris le titre donné au roman en français, car nous allons vivre auprès de cette joyeuse communauté durant les quatre saisons, leurs péripéties, leurs amours et déceptions au son de la joyeuse chorale de Mullstock... 

Les paysages ne vous laisseront certainement pas indifférents, et l’on retrouve l'amour de Thomas Hardy pour sa belle région qu'est le Wessex... 

Bon, je m'arrête là, sinon je me vois bien partie pour vous en parler durant une bonne heure encore. 

Bon visionnage ou pas :) 

Sanasan




vendredi 29 janvier 2016

Série "Wolf Hall" diffusée sur Arte

Hello tout le monde, 

La diffusion de la mini-série "Wolf Hall" sur Arte était pour moi un évènement ! Et je ne vous cache pas que j'attendais beaucoup de cette série. Si vous me suivez sur ma page Facebook, vous n'êtes pas sans savoir que c'est une période que j'affectionne tout particulièrement (Les Tudors, Anne Boleyn, Henry VIII allez comprendre! Le type est quand même un sacré porc, toussa toussa...).





Synopsis 


1520. Si Henry VIII meurt sans héritier mâle, l'Angleterre pourrait voir son royaume détruit par la guerre civile. Thomas Cromwell, fils d'un forgeron brutal, est un génie politique, un corrupteur, un tyran et un charmeur. Dans son ascension au pouvoir, il a su briser tous les codes d'une société rigide et est prêt à continuer sur la voie de la destruction.S'opposant au Parlement, à l'ordre politique établi et à la papauté, il est prêt à remodeler l'Angleterre à sa manière et aux désirs de Henry VIII.


Mon Avis 

Si vous vous attendez à un version un peu fun type la série "Les Tudors" vous risquez d'être déçus. Cette adaptation est beaucoup plus "cérébrale". Qu'est-ce que je veux pas dire par là? Dans la série du même nom, on a droit à un florilège d'intrigues, de l'action, pas mal de sexe, et une esthétique assez différente. Ici tout est en retenue, le jeu des acteurs, les décors qui sans être simplistes sont moins "grandioses". Et surtout, l'intrigue tourne principalement, pour ne pas dire exclusivement, autour de Thomas Cromwell. D'ailleurs dans les trois premiers épisodes, Henry VIII n'a qu'un rôle assez secondaire. 
Cela étant dit, j'ai adoré :) 

Dans cette version, on pénètre l'intimité d'un homme que l'on est censé détester. Durant les 3 premiers épisodes, au lieu très logiquement, de le haïr. C'est tout le contraire qui se passe. Dans le premier épisode, on découvre un homme très attaché à sa famille, à ses filles. Un homme qui sait faire preuve de douceurs malgré les événements tragiques qu'il a subis durant son enfance (son père était un rustre, une brute épaisse qui le battait). Cela contraste avec l'idée que l'on se fait de Cromwell, l'homme manipulateur, sombre et taciturne. On découvre qu'il sait non seulement faire preuve de tendresse, mais qu'en plus, la froideur dont il fait preuve peut se fissurer. On découvre notamment, les humiliations dont il est la victime de la part de son entourage du fait de sa naissance obscure, il est le fils d'un simple maréchal-ferrand. Et cela commence avec sa relation très ambiguë avec le Cardinal (qui le traite de chien), le Duc de Norfolk (qui le traite de moins que rien)... Forcément cela a attisé ma sympathie à son égard. On le prend en pitié et l’on comprend son envie d'ascension à ce moment-là. Tout un tas d'événements tragiques va survenir dont je ne peux vous parler au risque de vous gâcher le plaisir de la découverte. Mais sachez que le pauvre Cromwell va sacrément morfler. Et malgré tout, il fera preuve d'une compassion notamment vis-à-vis du Cardinal qui confine au respect. Il est quand même je dois dire d'une placidité parfois effrayante. Cela étant dit, c'est somme toute assez logique vu le personnage. S'il ne l'avait pas été, nous n'aurions pu justifier son comportement par la suite. Parce que le moins qu'on puisse dire, c'est que les 3 derniers épisodes révèlent "Cromwell" le vrai, celui que l'on imagine avant d'avoir vu les premiers épisodes. Mais au lieu de le condamner fermement, on arrive à temporiser (sans pour autant justifier on est d'accord) certaines de ses réactions ou de ses décisions. Même si parfois il fait preuve d'une froideur et d'un détachement qui glace le sang. Je dois ajouter avant de conclure que notre ami Cromwell rencontre un certain succès auprès de la gent féminine. Avec son look, on est loin d'imaginer un séducteur :) Chose qu'il n'est pas d'ailleurs. 

Parlons un peu du casting qui, si vous êtes une fan des adaptations de la BBC, ne manquera pas de vous interpeller. On y retrouve :
Mark Rylance qui campe le rôle d'un magistral Cromwell. Si vous avez vu "Deux soeurs pour un roi" sa tête a dût vous interpeller puisqu'il y joue le rôle de Thomas Boleyn. 
Damian Lewis interprète Henry VIII, perso je l'ai découvert dans la série Life et je n'ai pas forcément adhéré à son interprétation (trop mou, une préférence pour Jonathan Rhys Meyer).
Claire Foy dans le rôle d'Anne Boleyn, je lui tire mon chapeau, car son interprétation était à la hauteur de la qualité de l'adaptation. Je l'avais découvert dans "La petite Dorrit"et j'avais déjà beaucoup adhéré à sa façon de jouer. 
Mary Boleyn interprétée par Charity Wakefield. Les fans de Jane Austen n'ont certainement pas manqué de la replacer. Elle avait joué le rôle de Marianne Dashwood dans l'adaptation BBC de Raisons et sentiments. 
Bernard Hill que TOUS les fans du seigneur des anneaux connaissent interprète ici Thomas Howard. 
Joanne Whalley que j'avais découverte dans la suite d'autant en emporte le vent. Son choix ici m'a un peu intrigué. Mais bon, elle était franchement pas mal. 

Je vais m'arrêter là sinon je risque d'y passer la nuit :)

En bref, cette adaptation est à découvrir. Ce serait dommage de passer à côté d'une série d'une si grande qualité. Elle est très sobre, voire austère mais personnellement je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Et une mention spéciale pour le choix de la musique! Non mais franchement, cela m'a totalement séduite !! Psaltérion? Luth? Lyre? Je serais bien incapable de le dire. Cela dit, c'est une réussite. Elle confère à l'adaptation une touche de classe supplémentaire. Elle aurait même des vertus apaisantes :) 

Bon visionnage ou pas ;) 

Sanasan, 

PS : Vive Antidote !! Si vous saviez le nombre de fautes corrigées !! Effarant ;)






dimanche 24 janvier 2016

Danish Girl

Hello tout le monde, 

Je n'avais jamais encore fait ça, il est donc primordial de le souligner... un chronique à chaud... Très à chaud, puisque je rentre à peine du cinéma c'est un exploit me concernant :) 
Je viens de terminer mes sushis, je peux donc vous parler tranquillement du film. On commence?

Synopsis : 

The Danish Girl retrace la remarquable histoire d’amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l’artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre.




Et voici les vrais Gerda et Einar 
(un grand merci à Karine pour ces magnifiques photos)



Mon avis : 

Voilà un film que j'attendais avec une impatience mal contenue. Je pense vous avoir pas mal rabattus les oreilles avec ça... J'ai d'ailleurs compté le nombre de trailers publiés sur ma page Facebook, je crois que je ne suis pas loin de la dizaine (bon faut dire que j'ai commencé en septembre il me semble). C'est pour vous dire l'engouement qu'il a pu susciter en moi. Le risque bien entendu dans ce genre de cas, c'est d'être déçue. Et ça arrive, mais pour Danish Girl ce ne fut pas le cas. Le film était à la hauteur de mes attentes.
La première des choses qui me vient en tête pour commencer, c'est que ce film a une esthétique de OUF! Il est beau... vraiment très très beau. Les décors, les paysages, que ce soit à Copenhague, Paris ou Dresde, sont absolument magnifiques, lumineux, élégant, bref, je suis conquise. J'ai tout de même je vous l'avoue une légère préférence pour les scènes filmées à Copenhague. Certaines scènes d'extérieurs m'ont d'ailleurs fait penser au film "La jeune fille à la perle" avec notre bien aimé Colin Firth  (ouais je sais j’exagère un peu et fait dans la grandiloquence... que voulez-vous... Il est 00h07...) que j'avais d'ailleurs beaucoup aimé dans le rôle du peintre Johannes Veermer. Les façades des maisons colorées, les étals de poissons frais, les vendeuses aux vêtements défraîchis le long du fleuve, les costumes, le théâtre, les danseuses étoiles... Bref, ce film nous laisse une impression d'élégance et de beauté que l'on rencontre dans peu de film. Rien que pour ça, ils peuvent se féliciter. 

Lorsque le film a commencé, je me suis quand même fait la remarque que le trailer dévoilait un peu trop de l'intrigue et que du coup, il ne restait probablement que peu de chose à découvrir. Donc quel serait l'intérêt du film et comment maintenir notre attention jusqu'au bout? Tout réside-t-il dans le jeu des acteurs ? Bien entendu le trailer nous en dévoile beaucoup, mais j'ai eu l'agréable sensation d'être surprise... et à plus d'une reprise. Et oui bien sur, une grande partie de l'intérêt de ce film repose sur les prestations éblouissantes, que dis-je époustouflante, d'Eddie Reydmaine... Et de la délicieuse Alicia Vikander que j'ai trouvé absolument exquise dans ce film... Non mais Eddie quoi ! Il était fait, né, tout ce que vous voulez pour ce rôle ! Il est tout simplement magistral. Il est dégage une émotion tout au long du film qui franchement, nous prend aux tripes. J'ai souffert avec lui, j'ai même versé ma petite larme, et ce côté androgyne qui lui ait propre le prédestinait pour ce rôle... Et que dire d'Alicia Vikander... Cette fille est magique (un peu comme le PSG mais sans... le PSG ;) Ok je sors....). La scène de la gare m'a profondément touché, et j'ai eu vraiment beaucoup de peine pour elle à ce moment là ! Elle fait preuve à son égard d'une empathie, d'une abnégation remarquable (et là je me dis que le couple en question, le vrai, devait s'aimer d'un amour infini)... 
Je dois reconnaître toutefois que la prestation de Matthias Schoenaerts ne m'a absolument pas convaincu. Je ne sais pas, peut-être ce côté bad-boy, qu'il essayait en vain de se donner. Perso, je trouve que ça n'a pas du tout fonctionné! Je le préférais et de loin dans le rôle du fermier bourru dans "Loin de la foule déchaîné" où il m'avait franchement épaté et même séduite :) (ben ouais quoi! il faisait un peu plus Highlander ;)....

En conclusion, je dirais qu'il faut retenir deux choses : ce film est beau, et les acteurs sont au tops! Voilà quelle serait ma conclusion concernant "Danish girl" (et aussi parce que là tout de suite... Il est 01H00 :) 

Bon film,

Sanasan,


samedi 2 janvier 2016

Programmation Janvier 2016

Hello! 

Je profite de ce post afin de vous souhaiter une excellente année 2016. 
Peace & Love! Le reste n'est que bénéfice :)

Une nouvelle année qui commence est souvent sujette à résolutions. Si je devais n'en avoir qu'une ce serait certainement apprendre enfin à m'organiser au niveau du blog. Pour une maman, vous devez trouver cela bizarre. Je vous rassure, je suis relativement bien organisée dans ma vie de tous les jours. Sans être Bree Van De Kamp hein! On est d'accord ;)  
(j'oublie rarement de leur faire à manger, les devoirs sont faits, parfois les chaussettes peuvent être de couleur légèrement différentes, mais bon...) 


Première résolution et pas des moindres, publier mes chroniques à "chaud" afin de ne squizzer aucun détail! 
Second résolution tout aussi importante, penser à utiliser les outils mis à notre disposition grâce aux nouvelles technologies! Et la première serait sans hésiter, le dictaphone disponible sur mon smartphone que je n'utilise JAMAIS (pour être sur de n'oublier aucun détail important, ce qui je l'avoue m'arrive assez souvent... Mémoire de poisson rouge? Sans aucun doute!)...

Le but de ce post n'était pas de vous raconter ma vie... Quoique... Mais plutôt de vous parler de la programmation d'Arte pour ce mois de janvier. Programmation qui je dois le reconnaître est de qualité. Et plus ça va, et plus j'apprécie cette chaîne. L'âge me direz-vous? NON!!!! :) 
Et comme je ne suis pas sectaire, je vous parlerai aussi de la programmation de chérie 25 :) 


Nous allons commencer par le cycle Agatha Christie qui débute ce lundi et se poursuit le lundi suivant, avec à chaque fois la programmation de 2 épisodes. 



A partir du 21 janvier sera diffusé "Wolf Hall" que j'attend avec impatience. J'adore cette période de l'histoire et je vous avoue que les Tudors me fascinent... Même Henry VIII et ses travers de fous! :) 



Sur chérie 25 nous avons également droit à quelques jolies petites pépites et notamment le cycle Myazaki qui a déjà commencé mais se poursuit la semaine prochaine avec la diffusion mardi soir du "Château ambulant" à ne surtout pas manquer! 




On poursuit notre exploration avec une série dont j'attend beaucoup et que je vais découvrir comme certaines d'entre vous, il s'agit de la série "Mr Selfridge"... 
Je connaissais la marque anglaise de vêtements... Hum.... Maintenant je sais d'où leur est venue l'inspiration :) 
Et comme ils sont sympa avec nous, cette série sera diffusée à partir du 22 janvier, soit le lendemain de la diffusion de Wolf Hall :) 



Bon... On a de quoi faire! Entre deux lecture bien entendu :) 

Je mettrais à jour ce post si toutefois quelque chose d'intéressant venait à se profiler à l'horizon! 

A bientôt 

Sanasan




lundi 30 novembre 2015

Mes films cultes!

Hello tout le monde, 

Si vous me suivez, vous n'êtes pas sans savoir que j'aime beaucoup le blog Cellardoor. 
Elle a créé une rubrique sur son blog, dans laquelle elle liste ses films cultes.
Je vous mets le lien si vous souhaitez les consulter.


Elle m'a donc bien inspiré puisque j'ai décidé de vous parler de mes films cultes. Nous en avons d'ailleurs certains en commun (Autant en emporte le vente, Kill Bill, Bridget Jones....)

Attendez-vous à quelques surprises... Je suis une fan absolue de romances historiques, cela dit en terme de films, j'ai des goûts plutôt éclectiques. 
Vous trouverez, du drame, du glauque, du trèssss glauque, des romances, et bien entendu de l'historique :)

Je n'ai pas mis uniquement les films, j'ai inclus dans cette liste certaines séries (ou plutôt les mini-séries de la BBC et autres) 

1) Autant en Emporte le vent (What else?)

2) Le seigneur des anneaux (la trilogie mais le "retour du roi" reste à mon sens le meilleur des 3) TOP

3) Persuasion (téléfilm BBC version de 1995) Le coupe mythique de la BBC 

4) Orgueil et préjugés (version BBC 1995) le 2nd couple mythique

5) Nord et Sud (La série BBC) Le 3eme... ok ok j'arrête...

6) Bridget Jones (Les 2 épisodes) La meilleure représentante de notre génération

7) Le parrain (fan absolue d'Al Pacino, j'adore aussi "Scarface" et "l'Impasse") Un casting de ouf! 

8) Les Evadés (Le roman est génial)

9) Indiana Jones (uniquement les 2&3 volets) Le meilleur aventurier de tous les temps :)

10) Philadelphia (Triste à mourir mais je l'adore!)

11) La leçon de piano (Une merveille!)

12) La couleur pourpre (Que de tristesse, mais quel film!)

13) Kill Bill (hyper ultra méga glauque mais j'ai adoré... et la BO???? Une tuerie!!!!)

14) Billy Elliot (Meilleur que dirty dancing? Si si c'est possible ;)

15) Mississipi Burning (Le sujet traité et la façon dont c'est fait m'ont marqué)

16) Coup de foudre à Nothing Hill (Hugh Grant! The best bookseller ever!)

17) Millénium (la version suédoise bien entendu! Oui très très glauque)


Je pourrais également citer Pretty Woman, Dirty Dancing, Mort sur le Nil, Troie, American History X, Usual suspect, Légendes d'Automne, N'oublie jamais, la vie de David Gayle, le bal des vampires, Les Tudors, Sissi, l'Exorciste, sur la route de Madison, Pénélope, Sweeney Todd et bien d'autres encore mais indéniablement ceux cités plus haut restent pour moi les films que j'ai le plus apprécié et que j'ai plaisir à revoir ....

Pour illustrer mon article j'ai choisi une image vintage de "Autant en emporte le vent"



Et vous? Quels sont vos films favoris?

Sanasan,


dimanche 12 juillet 2015

Nord et Sud adaptation BBC

Hello tout le monde, 


Je vous vois venir... Vous allez me dire "Ah oui la mini série sur la guerre de sécession avec Patrickkkkkk Swayze". 

Je suis désolée... Mais... Non! Ce n'est pas de cette mini série-là dont je vais vous parler... Quoique, je l'ai vue et appréciée en son temps.

La série dont je compte vous parler aujourd'hui, est la mini série de la BBC "north and south" adapté du roman éponyme d'Elisabeth Gaskell de 1855. 


Synopsis 

Dans les années 1850, Margaret Hale et ses parents abandonnent le presbytère de Helstone, dans le sud de l'Angleterre pour Milton, une ville manufacturière du Nord où Mr Hale, qui a décidé de quitter le clergé officiel, est assuré de trouver un emploi de professeur. La famille s'efforce de s'adapter aux coutumes difficilement compréhensibles pour elle, de la ville industrielle, entrant en relation avec les riches et entreprenants Thornton, propriétaires d'une importance manufacture de coton.
John Thornton, le patron, devient l'élève et l'ami de Mr Hale, mais se heurte à Margaret, scandalisée par son intransigeance et la misère dans laquelle vivent les ouvriers. Elle, de son côté, devient l'amie de Bessy Higgings, une ouvrière de son âge, et de son père, un responsable de l'Union qui programme bientôt une grève longue et dure. Mais la grève se termine dramatiquement et la succession de deuils qui accable Margaret l'éloigne de Milton.
L'intrigue amoureuse entre la fière Margaret, pleine de préjugés contre le Nord, et le charismatique Thornton, chevalier de la jeune industrie cotonnière, se noue dans le cadre d'une grande fresque industrielle où l'amitié et les relations familiales ont aussi leur rôle à jouer.

Mon avis

Je vais vous épargner une énième dissection du film point par point... Après tout, nous sommes en juillet, pour certains d'entre nous, déjà en vacances, pour d'autres en mode un demi-cerveau en fonctionnement (le lobe temporal s'est fait la malle ce sal....).
Bref, vous l'aurez surement compris, je vais vous donner un avis très succinct sur un téléfilm que j'ai plus qu'apprécié. 
Margaret Hale interprétée ici par Daniela Denby-Ashe, jeune fille de bonne famille originaire du sud de l'Angleterre débarque avec sa famille à Milton, ville ouvrière, triste et austère du nord. 
Je dois dire que le but du réalisateur de créer un antagonisme flagrant entre les régions est très réussi. Nous voyons la jeune fille quitter une région verdoyante, fleuri, ensoleillée et agréable, pour une ville froide, grise ou règne une atmosphère pesante de conflits entre ouvriers et patrons manufacturiers. 
La rencontre entre Margaret et le beau John Thornton interprété par Richard Armitage (Le nain du Hobbit, c'est lui! incroyable mais vrai!) sera d'ailleurs à l'image de cette fracture entre nord et sud. Violente, houleuse et ... Passionnée ...
Leur relation sera faite d'incompréhension, non-dits, malentendus, mais malgré cela John nourrira de tendre sentiments à l'égard de Margaret au point d'ailleurs, de lui avouer ses sentiments. 
Et que fait-elle? Elle le rejette... Si si vous avez bien lu! Cette mijaurée rejette cet homme d'une beauté... "soupirs"... indéfinissable.... (Bordel! qu'il est beau!). 
Bon là j'avais la main qui me démangeait un peu quand même parce que l'on ne peut pas dire qu'elle est employée la manière douce pour le faire. J'aurais presque pu la prendre en grippe, tant elle était hautaine et méprisante à ce moment-là, si à côté de cela, elle n'était pas une jeune fille d'une générosité et d'une empathie admirable. Son dévouement auprès de son amie Bessie et des autres ouvriers en est une très belle preuve.
John, quand à lui, de prime bord est une homme que l'on pense froid, brutal (c'est du moins ce que laisse entrevoir la scène de la rencontre avec Margaret), insensible et sans pitié. Mais très vite, nous entrons dans la peau du personnage et commençons à entrevoir son point de vue ainsi que ses motivations. Ce qui le rend beaucoup plus humain (et toujours aussi craquant miammmm).
Nous avons droit également à un florilège de personnages secondaires tous plus intéressants les uns que les autres. Ils apportent une cohérence supplémentaire à un film déjà très bon. 
La mère de John et son sens du sacrifice, sa soeur, l'idiote délurée, Bessie Higgins et son père, ouvriers en souffrances, etc....
Les fans de Jane Austen et du cultissime "orgueil et préjugés" apprécieront sans aucun doute. D'ailleurs, la relation entre John et Margaret n'est pas sans rappeler celle de Lizzie et de Monsieur Darcy. Les préjugés qu'entretiennent au départ, Margaret et John. La défiance, les malentendus qui se terminent en apothéose de glorieux sentiments... 
Et oui la jeune Margaret ne restera pas longtemps (bon si, un peu quand même) insensible au charme du ténébreux (Rrrrrrr oui oui je ronronne) John.
Bref, je pense que vous l'aurez compris, j'ai adoré et je vous le recommande sans réserves. 
L'atmosphère du film est bien plus sombre et dramatique que le sont les adaptations des romans de Jane Austen, mais la romance est à la hauteur de nos espérances de petits coeurs d'artichauts (qu'est-ce qu'elle est "cheum" cette expression!).

A tous les fans de la première heure, je vous recommande la page facebook suivante consacrée au téléfilm : Coming home with Mr Thornton (vous risquez vite de devenir accroc :)

Bon allez... ça c'est cadeau!



Enjoy!

Sanasan















mardi 16 juin 2015

Orgueil et Préjugés à la télé? Je ne vais pas le louper!

Hello tout le monde,

A tous ceux qui comme moi ont adoré, adorent, et adoreront le célèbrissime "Orgueil et préjugés" de Jane Austen, en livre, film, téléfilm, alors ce message est pour vous!

Le film sera diffusé ce jeudi à 22H35 sur la chaine 23 de la TNT!

Il s'agit de la version de Joe Wright réalisée en 2005, moins bonne à mon sens que la version BBC de 1995 avec le délicieux Colin Firth, mais qui se regarde néanmoins avec beaucoup de plaisir!

Enjoy!

Sanasan


vendredi 12 juin 2015

Loin de la foule déchainée



Aujourd'hui je vais m'improviser critique cinématographique... Je plaisante bien entendu :)
Je vais simplement vous donner mon avis hautement subjectif sur le dernier film que j'ai vu au cinéma. Il s'agit d'une adaptation du célèbre roman de Thomas Hardy "Loin de la foule déchainée".

Synopsis :


Dans la campagne anglaise de la fin du XIXe siècle, Bathsheba Everdene est une jolie femme qui vient d'hériter de la ferme de son oncle. Libre et indépendante, elle dirige l'exploitation avec dextérité et décide d'en assumer seule la gestion, provoquant le doute et l'insatisfaction de ses ouvriers. Résolue à se marier uniquement par amour plutôt que par un quelconque arrangement conventionnel, elle témoigne en plus de sa beauté d'une assurance et d'une autonomie qui séduisent rapidement le jeune et honnête berger Gabriel Oak. Mais Bathsheba est bientôt tiraillée par deux autres prétendants: le riche voisin Boldwood et le séduisant Sergent Troy… 
(source télérama)


Mon avis : 

Ce film ne m'a pas laissé indifférente. Pour tout vous dire, j'ai même beaucoup aimé. 
Ne vous attendez pas à un chef d'oeuvre cinématographique vous seriez déçus.
Il n'en reste pas moins très sympa et divertissant et s'adresse je pense, aux nostalgiques des époques victoriennes, georgiennes (vous vous reconnaissez n'est-ce pas? Vous, grands fans de Jane Austen devant l'Eternel ;) ) ou aux amoureuses de films historiques.

Parlons du choix des acteurs. 

Carey Mulligan y tient le rôle principal, vous vous souvenez surement de la petite Kitty Bennet dans l'adaptation cinématographique d'orgueil et préjugés (Joe Wright 2005), et bien c'est elle! 

Je dois dire que ce rôle lui va à merveille, et pourtant c'était pas gagné au départ! Elle attire la sympathie par son courage, son indépendance, et sa force tranquille. Mais certains de ses choix m'ont quelques peu laissé perplexe (Me direz-vous sans "ces mauvaises décisions" point d'histoire, mais cela contribue à la rendre un peu moins attachante).

Et puis nous retrouvons un jeune belge Matthias Schoenaerts, que l'on a vu dans le film "De rouille et d'os avec Marion Cotillard et qui interprète ici le rôle du berger Gabriel Oak. 

Avec un nom pareil, il devrait en toute logique être moche ;) Même pas! Dans le rôle du berger, calme, pondéré, grand, robuste (il m'a fait penser aux nombreux Highlanders de mes lectures) il est tout simplement à croquer .... Et puis comment ne pas apprécier un tel homme! Il est le fidèle parmi les fidèles... Combien de fois, Batsheba a pu s'en sortir grâce à son aide précieuse, ses conseils avisés, et son soutient sans faille. Alors même, qu'il souffre de ne pas être l'élu de son coeur. 

Cette jeune femme, féministe avant l'heure sera déchirée entre sa passion pour le sergent Troy, son richissime voisin Monsieur Boldwood et sa reconnaissance pour le fidèle berger Gabriel. 

Saura-t-elle choisir le bon?   

L'atmosphère du film assez sombre, malgré des paysages à couper le souffle, contribue à accentuer le climat assez dramatique de l'histoire. Ne l'oublions pas, il ne s'agit pas d'une adaptation d'un roman de Jane Austen qui dépeint souvent les moeurs de la société de l'époque sans complaisance mais également sans beaucoup de drame. Ici, le parcours de Batsheba sera jalonné de drames et d'épreuves qui contribueront à l'aider à faire les bons choix et à acquérir une certaine maturité.

Je conclurais en disant que ce film n'est pas l'adaptation ciné de l'année, mais elle est vraiment excellente par l'impeccable jeu (et choix) des acteurs, par l'atmosphère en totale adéquation avec le récit, et par des paysages absolument magnifiques. 

Ce qui suit n'a rien à voir avec le film mais je tenais à le dire! 

Je dois dire que quelque-chose m'a hautement interpellé dans ce film. C'est que cette nana qui vit donc en pleine cambrousse hein, logiquement les mecs au m2 il n'y en pas tant que ça! Et bien elle réussit l'exploit insensé de se faire aimer de non pas un, mais trois hommes...
Vous avez bien lu... TROIS!!!!! 
Alors que la majorité de la population féminine mondiale galère pour ne trouver que la moitié d'un!!!! 
Qui a dit que la vie était juste????

Bon film ;)

Sanasan